L’idée du jour n’est pas nouvelle mais prête à sourire : Martin Vidberg illustre la question du web social à l’aide de patates sur son blog. La scène amène cependant des questions plus profondes : trop de social tue-t-il le social ? Nous sommes-nous trompés en désignant les victimes de la fracture numérique ?
La question est délicate mais beaucoup d’utilisateurs des réseaux sociaux partagent un nombre incalculable d’informations avec leurs réseaux d’amis… Tellement que la plupart de ces informations ont un intérêt qui peut parfois être contesté… La mode en est au « tout doit être partagé », twitté en temps réel et communiqué à une liste effarante de personnes ! Si Internet a été conçu pour être l’outil privilégié des communications, n’est-il pas devenu aujourd’hui victime de son succès ? J’ai l’impression que l’on communique pour se servir d’Internet alors qu’il serait préférable de se servir d’Internet pour communiquer !
La différence est mince ? Je ne pense pas… Mais d’autres me contrediront sûrement, et c’est ça qui est important !

